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Comment acheter une maison à Montréal?

Guide de l'acheteur d'une première maison à Montréal

Vous cherchez à acheter votre première maison, mais vous ne savez pas par où commencer ? Nous avons élaboré un guide de l’acheteur d’une première maison à Montréal juste pour vous.

Vous avez donc décidé de faire le premier grand pas et de vous lancer dans l’accession à la propriété – en commençant par l’achat de votre première maison. Tout d’abord, félicitations ! L’achat de votre première maison est une étape importante. Si le processus peut être incroyablement gratifiant, il peut aussi être décourageant, surtout si vous ne savez pas par où commencer.

Montréal est une ville à la population diversifiée.

Le fait que Montréal soit une ville au paysage culturel et architectural diversifié est l’une des premières choses que vous devez comprendre à propos de la ville.

Il y a 19 arrondissements à Montréal, et chacun d’entre eux est sensiblement distinct des autres en termes d’architecture et de mode de vie dans les quartiers environnants.

Trouvez l’arrondissement qui répond à vos préférences et à vos exigences, et c’est tout ce qu’il y a à faire !

Glossaire de l’immobilier au Québec

Lorsque le moment sera venu pour vous de faire votre premier achat immobilier à Montréal, vous découvrirez que le langage immobilier utilisé au Québec comporte un certain nombre de termes qui sont spécifiques à cette province.

Pour commencer, vous devez savoir qu’en ce qui concerne les unités de mesure, le secteur de l’immobilier au Québec utilise toujours le système impérial. C’est un élément que vous devez garder à l’esprit. Par conséquent, les pieds carrés sont l’unité de mesure utilisée lorsqu’il est question des dimensions d’une propriété.

Il existe un grand nombre d’autres termes immobiliers qui sont utilisés différemment au Québec et dans le reste du monde. Par exemple, on utilise le terme « condo » pour désigner un appartement, « maison unifamiliale » pour désigner une maison, « plex » pour désigner un complexe d’appartements,… En résumé, il est facile d’être désorienté. C’est pour cette raison que nous avons compilé un vocabulaire de l’immobilier au Québec, juste pour votre usage. Continuez à lire…)

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Investir dans l’immobilier au Québec : un petit lexique pour les Français

Vous êtes français et vous souhaitez investir dans l’immobilier au Québec ? Voici quelques éléments à connaître pour vous aider à prendre votre décision.

L’achat d’une maison est toujours une décision importante. Qu’il s’agisse d’un premier achat ou d’un investissement, l’achat d’une maison est toujours une étape qui nécessite une certaine réflexion. Comme tout le reste dans la vie. Peut-être même un peu plus que d’autres choses…

La situation est probablement un peu plus complexe lorsqu’il s’agit d’une personne qui n’a pas une connaissance approfondie des rouages et de la réglementation en vigueur. C’est la raison de cet article dans lequel nous essayons de faciliter la compréhension de quelques éléments clés qui pourraient aider les propriétaires français potentiels dans leur acquisition d’un bien immobilier dans la Belle Province.

Première bonne nouvelle

Commençons par la bonne nouvelle : un Français qui n’est pas fiscalement résident au Canada peut obtenir un prêt auprès d’une banque canadienne pour financer son projet d’achat immobilier. De plus, les frais de notaire sont bien moins élevés que les 7% du montant de la vente tels que pratiqués en France. En effet, ils ne dépassent souvent pas 1500 dollars canadiens, ce qui compense largement les taux d’emprunt qui sont un peu plus élevés au Canada. Mais avec la faiblesse du dollar canadien en ce moment, acquérir un bien immobilier au Canada peut être très intéressant, notamment au Québec où le marché immobilier reste accessible par rapport au reste du Canada.

Des accords sont en place

Par ailleurs, des accords existent entre le Canada et la France concernant l’imposition des revenus immobiliers. En effet, les Français sont exonérés de la double imposition sur leurs revenus immobiliers grâce à un système de crédits d’impôts obtenus en France. Voilà un problème résolu !

Le lexique est important !

On parle la même langue au Québec et en France, cependant, il y a quelques petites nuances et différences qu’il faut maîtriser et comprendre pour mieux savoir comment procéder. Voici quelques-unes des nuances et différences lexicales à comprendre avant de s’engager dans une transaction immobilière.

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1. Les notions de base

Au Québec, vous êtes plus susceptible d’entendre le mot  » condo  » pour désigner un appartement et  » unifamilial  » pour désigner une maison individuelle. Important à savoir, n’est-ce pas ? Alors qu’un duplex à Montréal est un immeuble comportant deux logements qui peuvent appartenir au même propriétaire.

Au Québec, un prêt immobilier s’appelle une hypothèque. Cela signifie exactement la même chose avec tout ce que cela implique : remboursements, période d’amortissement, etc. Et en parlant d’amortissement, en ce qui concerne les modalités du prêt, en France, la durée du contrat est égale à l’amortissement. Par contre, au Canada, le taux est fixe pendant toute la durée du contrat et souvent à taux variable.

2. La taxe de bienvenue

Joli nom pour une taxe, n’est-ce pas ? Mais ne vous laissez pas tromper par ce nom ! C’est ainsi que s’appelle la taxe de transfert ! Pourquoi pas ! Le nom vient du fonctionnaire de l’époque, Monsieur Bienvenue, qui a instauré cette taxe. C’est plus gai dirons-nous…

3. Un apport personnel est nécessaire

Il est important de rappeler qu’un apport personnel d’environ 35% du coût de l’acquisition est exigé si vous décidez de vous lancer dans un tel projet. Toutefois, ce montant peut être bien inférieur selon que vous avez un emploi ici ou selon votre profil d’investisseur.

Maintenant, il ne vous reste plus qu’à assimiler votre lexique et à bien réfléchir à la manière d’obtenir une propriété qui vous plaît au Québec.

Il est très important de savoir que les agents immobiliers au Québec sont appelés courtiers. Tous les courtiers sont obligés de collaborer et les communications entre nous passent par un système inter-agences (MLS). Vous choisissez donc un courtier en qui vous avez toute confiance et ce courtier vous ouvre les portes de milliers de maisons à vendre au Québec.

De plus, contrairement à la France, vous n’avez pas à payer pour les services de votre courtier, car les prix affichés des maisons incluent les commissions.

Vous voulez acheter une maison à Montréal ? Voici combien d’argent vous devez gagner

L’achat d’une maison à vendre à Montréal exige un montant de richesse complètement ridicule, selon un rapport de juin de Ratehub.ca. À l’aide d’un calcul des taux hypothécaires de juin 2022, des prix moyens des maisons et des taxes foncières, le courtier en hypothèques a compilé des estimations du revenu annuel dont les résidents de 10 villes canadiennes ont besoin pour acheter une propriété locale.

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À Montréal, le revenu estimé était de 110 900 $, soit une hausse de 17 % (15 830 $) par rapport à mars 2022.

Ratehub.ca a estimé le prix moyen d’une maison à Montréal à 546 800 $ en juin. Avec une mise de fonds de 20 %, l’hypothèque estimée pour une maison de ce prix s’élèverait à 447 430 $.

Ratehub.ca a ensuite appliqué la moyenne des taux hypothécaires fixes de cinq ans des cinq grandes banques (RBC, BMO, CIBC, Banque Scotia et TD).

Les calculs du revenu supposent également une période de remboursement de l’hypothèque de 25 ans, des taxes foncières annuelles de 4 000 $ et 150 $ par mois pour le chauffage.

Sans surprise, le revenu nécessaire pour acheter une maison moyenne à Montréal en juin était inférieur à la moitié de ceux de Vancouver et de Toronto : 231 950 $ et 226 500 $, respectivement – les plus élevés parmi les villes incluses dans le rapport de Ratehub.ca.

Les autres villes étaient Winnipeg (où le revenu requis était de  » seulement  » 78 270 $), Edmonton (86 770 $), Calgary (108 050 $), Halifax (110 580 $), Ottawa (137 050 $), Hamilton (179 060 $) et Victoria (187 980 $).

Dans tous les cas, le calcul du revenu effectué par Ratehub.ca était plus élevé – entre 8 660 $ et 35 760 $ – en juin qu’en mars. Mais il y a une bonne nouvelle malgré ces chiffres nauséabonds : les prix des maisons ont diminué à Hamilton, Ottawa, Toronto, Vancouver et Winnipeg au cours de la même période de trois mois.

Mais Ratehub.ca a déclaré que les prix devront « baisser encore considérablement » pour contrebalancer la hausse des taux hypothécaires.

Questions fréquemment posées

Quelle est la mise de fonds pour une maison à Montréal ?

5 % du prix d’achat d’une maison existante. 5% ou 10% du prix d’achat d’une maison nouvellement construite.

Rang selon la taille de la population Ville Mise de fonds minimale requise
1 Toronto, ON $209,160
2 Montreal, QC $24,845
3 Vancouver, BC $234,560
4 Calgary, AB $22,080

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